
Emmené par Elliot Bergman, les 6 musiciens du groupe Nomo arrivent tout droit d’Ann Arbor, Michigan, Etats-Unis.
Fondé en 2002 à l’université autour d’une quinzaine de colocataires, c’est en 2006, avec l’arrivée du groupe sur le label Californien Ubiquity Records que les choses sérieuses commencent.
De cette collaboration fructueuse découlera 3 albums, New Tones 2006, Ghost Rock 2008, et Invisible cities 2009.
Entre Afrobeat, Funk et Rock, la musique instrumentale et sophistiquée de Nomo, est , avant toute chose, bougrement dansante.Une batterie syncopée en guise de tuteur, une basse qui chaloupe, une section de soufflants inspirés, des Kalimbas électrifiés à la façon Konono nー1, un assortiment de percussions loufoques bricolées à la maison : ces six multi-instrumentistes sont équipés pour vous immerger dans une douce transe, à la fois entêtante et rêveuse, têtue et nostalgique, empruntant autant au Roi Fela qu’au jazz cosmique de Sun Ra, à Milles de " Biches Bref", au Krautrock de Can mais aussi à la Great Black Music de L’Art Ensemble of Chicago.