Derrière ce nom se cache une new-yorkaise made in Brooklyn du nom d’Elizabeth Sharp, ancienne batteuse de New Radiant Storm King. Miss Sharp (véritable femme-orchestre) et son groupe ont réussi à se faire une place dans le petit monde du post-rock minimaliste de NY, notamment lors de la sortie du second album, « Circle Line Tours » ... son troisième sort sur Too Pure, le label de Laika et Stereolab. Indie-pop sauce modern jazz, rythmes atypiques, mélodies imagées, répétitions minimales, Elizabeth Sharp dit s’influencer d’elle-même, mais difficile de fixer vraiment une équivalence exacte...
Le temps d’un premier album « Live at the Gate », un enregistrement brut au 4 et au 8 piste et pas du tout live... le temps de quelques performances scéniques très remarquées ; véritable femme orchestre alternant son jeu sur guitare, basse, batterie, piano ou même xylophone !... miss Sharp s’est fait une place dans le petit monde du post-rock minimaliste de New-York.
C’est à la sortie du second album, d’une toute autre qualité d’enregistrement, que ILL EASE devient un groupe a part entière. Elizabeth s’entoure de trois musiciens et la tournée qui suit confirmera chez la presse US, déjà intriguée, tout le bien que l’on pense de ce nouveau groupe de Brooklynn : « Fuck Yeah ! », « ...fresh percussive sounds », « ...creative use of melodies »
Elizabeth Sharp dit s’influencer d’elle même et finalement c’est peut-être bien ce qu’elle arrive à faire. Sa musique donne l’idée d’une indie pop funky qui aurait avalée de travers une sauce modern jazz. Rythmes attypiques, mélodies imagées, répétitions minimales... on pense a un tas de monde sans pour autant fixer vraiment d’équivalence exact...Cat Power, Sebadoh, Sonic Youth, Blonde Redhead, God is my Co-Pilot, Beck... ou encore peut-être Jerry Lee Lewis ? ? ?